3. La plaignante a recouru par acte du 1er novembre 2010 contre ce prononcé, qui lui a été notifié le 22 octobre 2010, le délai de garde postal ayant expiré le 21 octobre 2010. Elle a conclu à l’annulation du prononcé, à l’admission de sa plainte, à l’adjudication des conclusions prises dans sa plainte et à ce que l’effet suspensif soit accordé. Par décision présidentielle du 3 novembre 2010, adressée pour communication aux parties le 5 novembre 2010, l’effet suspensif a été accordé. Le 10 novembre 2010, l’office a indiqué maintenir les déterminations qu’il avait déposées devant l’autorité inférieure de surveillance et s’y référer.