e) La recourante critique la différence entre l'estimation faite par l'office le 20 avril 2010 sur la base de l'ordonnance de séquestre du même jour et celle du 6 août 2010 – ici litigieuse - consécutive à la motivation du prononcé du 22 juin 2010 statuant sur l'opposition au séquestre. Dans le premier cas, où la créance retenue s'élevait à 92'262 fr. 05 au total, avec intérêt à 5 % l'an dès le 3 novembre 2008 sur 2'262 fr. 05 et dès le 1er octobre 2009 sur 90'000 fr., l'office a estimé le montant du séquestre à 100'000 francs Dans le second cas, où les créances retenues s'élèvent à 30'000 fr., sans intérêt et à 42'220 fr.