b) Dans sa décision sur l'opposition au séquestre du 22 juin 2010, le juge de paix a estimé la durée des procès pendants à deux ou trois ans. L'office, quant à lui, a indiqué dans ses déterminations sur plainte avoir opéré un calcul d'intérêt sur cinq ans, estimant fort probable que la durée de la procédure soit longue compte tenu de la complexité des créances, la débitrice domiciliée en Israël ayant refusé d'élire domicile en - 15 -