la loi au failli et doit être soustrait au dessaisissement (ATF 77 III 34 c. 3, JT 1951 II 110), avant de considérer qu'il s'agissait in casu d'une prétention qui ne résultait pas des prestations de travail du recourant pendant la procédure de faillite, mais de la résolution des rapports de travail entre lui et la caisse de pensions, que le capital constitué auprès de la caisse de pensions devait être comparé, dans la mesure où il avait été augmenté des contributions du recourant, à des épargnes que celui-ci aurait pu faire avant l'ouverture de la faillite sur le produit de son travail et qui, la forme du placement étant indifférente, auraient dû être comprise dans la masse.