Il résulte de la reconnaissance de dette qu'il a signée en faveur de son ex-amie qu'en 2007 et 2008, il a dû emprunter à cette dernière des sommes destinées à payer ses fournisseurs et des frais liés à son activité. Il fait par ailleurs l'objet de nombreuses poursuites dont trois introduites depuis l'audience devant l'autorité inférieure de surveillance pour des dettes fiscales et des cotisations d'assurance-maladie. Hormis ces dettes, le recourant admet avoir emprunté à des connaissances environ 200'000 francs dont 30'000 fr. auraient été remboursés. Un montant important – que le recourant n'a d'ailleurs pas chiffré - serait encore dû à son principal fournisseur.