Quant aux pièces produites par la recourante, qui sont toutes antérieures au contrat de mandat de vente, elles n'établissent ni son droit de propriété sur le véhicule litigieux, ni son droit exclusif d'en disposer, a fortiori à l'époque de la saisie. Dès lors, la décision de l'autorité inférieure de surveillance était bien fondée et doit être confirmée. III. Le recours doit en conséquence être rejeté et le prononcé entrepris confirmé.