Pour déterminer si la chose, dont le droit de propriété a été mis sous main de justice, est en la puissance, individuelle et exclusive du débiteur, l'office des poursuites et les autorités de surveillance doivent se baser sur les faits qu'ils peuvent directement constater. Ils doivent -9- constater les faits pertinents d'office (Gilliéron, op. cit. n. 27 ad art. 107 LP).