c) En l’espèce, l’avis de saisie litigieux a été adressé au débiteur le 20 avril 2010 et son conseil a pris contact par téléphone avec l’office le 5 mai 2010 pour indiquer que son client serait absent le jour fixé pour la saisie le 10 mai suivant. Il a ainsi manifestement reçu cet avis avant le 5 mai 2010, voire au plus tard ce jour-là. Le délai pour déposer plainte venait ainsi à échéance le 14 mai 2010 ou au plus tard, le 15 mai 2010 tombant un samedi, le lundi 17 mai 2010. La plainte formée le 31 mai 2010 était ainsi manifestement tardive, comme l’a considéré à juste titre le premier juge.