Quant à la prise en charge de l'enfant majeur, il a considéré que l'office avait ajouté à juste titre dans le calcul du minimum vital du débiteur un montant de 300 fr. pour les frais d'entretien de son fils durant la moitié de la semaine. Ces motifs sont pertinents et peuvent être confirmés. C'est en vain que le recourant s'en prend aux lignes directrices elles-mêmes. Elaborées sur des bases statistiques et prenant en considération l'indexation du coût de la vie, elles sont unanimement appliquées. Les plus récentes datent de 2009 et ont remplacé celles de 2000, qui fixaient le montant mensuel de base pour un débiteur vivant seul à 1'100 francs.