aa) Le recourant soutient que le montant de base mensuel de 1'200 fr. est arbitrairement bas et "date d'une époque révolue" et qu'il y a lieu d'y ajouter, outre les frais d'une femme de ménage indispensable, selon lui, pour se maintenir seul dans son lieu de vie, les frais de fourniture d'énergie ainsi que ses dépenses mensuelles payées par carte de crédit.