Rien n’empêche un débiteur de payer une dette sur ses propres deniers. Telle n’est toutefois pas la situation en l’espèce. En effet, l’intimée n’a produit aucune pièce établissant que les revenus des immeubles ne sont plus indivis. De toute manière, cela ne changerait rien dès lors que les conditions d’application de l’art. 95 ORFI, lex specialis, ne sont – comme on l’a vu plus haut – pas remplies. IV. Le recours doit ainsi être admis et le prononcé attaqué réformé en ce sens que la plainte déposée par B.J.________ le 17 mai 2010 contre la décision de l'Office des poursuites du district de La Riviera-Pays-d'Enhaut du 5 mai 2010 est rejetée.