Le premier juge, constatant que le litige ne portait pas sur la vente des immeubles mais uniquement sur le versement d'acomptes à la créancière, a retenu que B.J.________ avait reconnu la créance et que le fait que le codébiteur solidaire n'ait pas fait de même ne s'opposait pas au versement de la part de la plaignante, soit la moitié des revenus locatifs, -5- les quote-parts des copropriétaires étant présumées égales en vertu de l'art. 646 CC.