Par courrier recommandé du même jour, l'office a indiqué à E.________ SA ne pas être en mesure d'entamer la procédure de réalisation dès lors qu'aucune réquisition de vente n'avait été déposée dans le cadre des poursuites dirigées contre A.J.________. Se fondant sur l'art. 95 ORFI, l'office a déclaré qu'il ne pouvait verser au créancier des acomptes sur les loyers perçus par l'office, dès lors que A.J.________, propriétaire en mains communes des immeubles avec sa sœur B.J.________, n'avait pas reconnu -4-