attendu qu'à la suite du dépôt de la plainte précitée du 10 mai 2010, l'Office des poursuites de Lavaux-Oron (ci-après : l'office), par lettre du 25 mai 2010, a présenté ses excuses à la créancière pour son "manque de réactivité" dans la gestion de cette affaire et l'a en outre invitée à déterminer le salaire mensuel net moyen du débiteur à prendre en considération pour établir le calcul du minimum vital, qu'interpellée par l'autorité inférieure de surveillance le 1er juin 2010, E.________AG a déclaré, par lettre du 4 juin 2010, qu'elle maintenait sa plainte,