Ce jugement a été confirmé par arrêt de la Chambre des recours du 16 juin 2008, confirmé à son tour par le Tribunal fédéral, le 10 février 2009. L'allégation de prétendue "occupation sauvage" est ainsi clairement démentie par des décisions judiciaires dont le recourant avait parfaitement connaissance. Enfin, le recourant ne démontre en aucune manière que le locataire aurait "laissé se dégrader les installations sanitaires de la chose louée".