b) La première de ces pièces ne prouve aucune des allégations du recourant. La deuxième établit que le locataire s'est trouvé en retard dans le paiement de trois mensualités en 1995. C'est très insuffisant pour démontrer que la conclusion d'un nouveau bail avec ce locataire mettrait en péril les intérêts du propriétaire. Au demeurant, la décision entreprise retient que le locataire "continue à s'acquitter régulièrement du loyer" depuis la fermeture de son restaurant et qu'il est un débiteur solvable, ce que le recourant ne conteste pas.