En l'espèce, sur la base de son inscription dans l’annuaire téléphonique, de l’intitulé de ses comptes bancaires et de ses déclarations lors de son audition du 27 février 2008 dans le cadre de l'enquête pénale (cf. supra, II a), on peut admettre que l'intimé exerce au moins partiellement son activité économique en Suisse, soit depuis Bex, où il n'est pas domicilié, mais dispose d’un pied-à-terre.