a) Le for de la poursuite déterminé par cette disposition ne dépend pas d’une inscription au registre du commerce (Gilliéron, op. cit., n. 32 ad art. 50 LP et réf. cit.). Selon un auteur, la définition de l’établissement correspondrait à celle de l’art. 2 let. f de la Loi type de la CNUDCI (Commission des Nations Unies pour le droit commercial international) sur l’insolvabilité internationale, adoptée le 30 mai 1997, c’est-à-dire "tout lieu d’opérations où le débiteur exerce de façon non transitoire une activité économique avec des moyens humains et des biens ou des services" (Schüpbach, Commentaire Romand, n. 8 ad art.