En deuxième instance, l'art. 28 al. 3 LVLP impose aux parties de motiver directement le recours, c'est-à-dire d'indiquer leurs moyens, ce que précisait en l'espèce l'avis du 20 mai 2010 adressé aux parties avec le prononcé et comprenant l'indication des voie et délai de recours. La procédure de plainte ne prévoit pas le dépôt d'un mémoire ampliatif. Le défaut de motivation constitue un vice qui n'est pas réparable (ATF 126 III 30, JT 2000 II 11; CPF, 19 avril 2006/7; CPF, 29 septembre 2006/28 précité). Il en résulte que le mémoire déposé par la recourante le 17 juin 2010 est irrecevable.