Par décision rendue sans frais à l'issue de cette audience et adressée pour notification aux parties le 20 mai 2010, le magistrat précité a rejeté la requête. En bref, il a considéré que le commandement de payer en cause avait été valablement notifié à l'époux de la requérante, dans les locaux de l'office; dès lors qu'on pouvait raisonnablement attendre du mari qu'il transmette cet acte à son épouse, avec laquelle il fait ménage commun, dès le retour de voyage de celle-ci, le fait qu'il n'ait pas remis le commandement de payer à sa destinataire ne pouvait être considéré comme un empêchement non fautif de former opposition dans le délai.