de surveillance, a rejeté la plainte. Il a considéré en substance que le délai de l’art. 122 LP était un délai d’ordre, que l’office n’était pas resté inactif depuis la caducité des sursis accordés au débiteur en vertu de l’art. 123 LP, qu’au contraire, il avait relancé ce dernier à plusieurs reprises jusqu’à obtenir son accord pour la vente aux enchères des tableaux par la maison G.________ et qu’ainsi, aucun reproche ne pouvait lui être fait, alors que le débiteur s’était au contraire systématiquement soustrait à ses devoirs, son attitude étant proche de l’abus de droit.