objets à séquestrer (ATF 130 III 579, JT 2005 II 100 c. 2.2.4 précité), il appartenait au premier juge uniquement d'examiner si l’ordonnance du 5 décembre 2008 mentionnait expressément et avec suffisamment de précision le compte en question comme objet à séquestrer et si ce compte existait. La réponse affirmative à ces deux questions suffisait pour admettre la plainte.