On ne voit pas non plus que celle-ci aurait négligé un éventuel devoir d'instruction à ses proches, la précédente poursuite exercée contre elle par la recourante datant de plus d'une année auparavant. Au demeurant, la responsabilité du débiteur pour un proche et la diligence dont il doit faire preuve envers lui, notamment s'il s'agit d'un jeune adulte vivant chez ses parents, ne s'apprécient pas avec la même exigence que dans le cas d'un employeur et de son auxiliaire, soit de son employé, au sens de l'art. 55 CO (Code des obligations; RS 220).