En deuxième instance, les recourants font valoir que les certificats seraient faux ou tout au moins sans valeur. A l'appui de leur moyen, ils invoquent le jugement rendu le 25 novembre 2009 par la Présidente du Tribunal d'arrondissement de Lausanne prononçant que les décisions prises par l'assemblée générale d'A.________ SA, qui s'est tenue le 20 juin 2008 sont nulles. Ils en déduisent que les certificats que A.Q.________ aurait émis par la suite, et qui auraient été séquestrés, seraient nuls. - 14 -