En outre, le recourant avait déjà clairement indiqué dans sa lettre du 3 décembre 2009 qu'il n'entendait pas comparaître à l'audience. La question de l'assistance judiciaire qu'il a invoquée ultérieurement apparaît ainsi n'être qu'un prétexte pour tenter de justifier son défaut à une audience à laquelle il avait d'emblée choisi de ne pas se présenter. Le recourant a été dûment informé le 27 janvier 2010 que l'audience était maintenue. Il lui incombait ainsi de comparaître, ne serait-ce que pour informer le juge de l'état d'avancement de ses démarches auprès du Bureau d'assistance judiciaire. Il n'en a rien fait, pas plus qu'il n'a produit, que ce soit en première ou en deuxième instance,