La vétusté de l'immeuble, les travaux de rénovation nécessaires ainsi que l'incertitude quant à la nécessité ou non de vider l'immeuble pour procéder à ces travaux ne permettent pas en l'état de supposer qu'un changement de locataire puisse avoir un effet significatif sur l'estimation de la valeur vénale. Conformément à la jurisprudence (ATF 120 III 135, JT 1997 II 37 précité), le recourant ne peut pas prétendre à une nouvelle expertise. Au demeurant, l'estimation n'a qu'une importance secondaire selon la jurisprudence (TF 7B.216/2005 du 1er mars 2006 c. 1 et réf. cit., précité) et, en l'espèce, on ne voit pas quel intérêt le recourant peut avoir à faire rectifier de 150'000 fr.