Dans ce cas, la jurisprudence reconnaît aux organes de la faillite le droit de compenser, tel qu'il aurait normalement pu être exercé dans la procédure de collocation (ATF 83 III 67)" (TF 7B.129/2004 du 6 juillet 2004, consid. 5.2). Cette jurisprudence ne traite donc que de la question du moment jusqu'où, dans certains cas, la compensation peut être opérée et ne change rien au principe de la réciprocité des rapports entre débiteur/créancier et créancier/débiteur qui doit être réalisée comme condition préalable à la compensation, ainsi que -9- cela ressort également de l'arrêt précité (TF 7B.129/2004 du 6 juillet 2004, consid. 5.2 in fine).