Dans ses déterminations du 6 novembre 2009, l’office s’est référé à une décision du Tribunal fédéral, selon laquelle la compensation est possible, lors de la distribution des deniers, entre le dividende d'un créancier, soit une dette de la faillie, et une créance de celle-ci contre ce créancier, née après l’ouverture de la faillite et l'établissement de l'état de collocation (ATF 83 III 87, JT 1957 II 90). Cette décision, notamment citée par Gilliéron (Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, n. 40 ad art. 261 LP), était, selon l'office, applicable par analogie au cas d'espèce.