Lors de son interrogatoire par un collaborateur de l’Office des faillites de Lausanne (ci-après : l’office) le 7 février 2008, à une question concernant sa possession éventuelle, en Suisse ou à l’étranger, de comptes bancaires ou postaux, la faillie a répondu en ces termes, transcrits au procès-verbal : "Oui : un compte à la BCV, solde actuel créancier d’environ 200 fr. à 300 fr., alimenté par le salaire de M. B.B.________".