sauvegarder le délai de prescription d'une année de l'action fondée sur une responsabilité délictuelle. Cet indice ne suffit toutefois pas à renverser les constatations de l'arrêt fribourgeois du 4 juin 2009, selon lesquelles les poursuites ont été engagées sans fondement, en l'absence de toute créance à l'encontre du recourant, et dans le dessein de porter atteinte au crédit économique de ce dernier. On relèvera par ailleurs que l'intimé n'a rien entrepris dans le cadre de la présente procédure pour démentir le caractère abusif de son comportement. Dans ces conditions, il convient d'admettre l'abus de droit.