Ce jugement a justifié la mainlevée définitive des oppositions formées par le recourant aux poursuites exercées contre lui en paiement de ces créances. Avec raison, l’autorité inférieure de surveillance a considéré qu’elle ne pouvait pas examiner le bien-fondé des créances en poursuite. Cet examen ne relève en effet pas de sa compétence, mais de celle du juge civil, et le poursuivi ne peut pas soulever par la voie de la plainte les moyens libératoires qu’il aurait dû invoquer à l’appui de son opposition ou qui ont été rejetés dans le cadre de la procédure de mainlevée de l’opposition (Gilliéron, op. cit., n. 17 ad art.