tenter d’éteindre les prétentions civiles et l’action pénale dirigées contre les actionnaires (cf. supra c. III b). ee) En définitive, les deux conditions dont dépend l’application du principe de la transparence sont réalisées, comme le premier juge l’a retenu à bon droit. Il en résulte que, par le relais de la société K.________SA, les créances nos 3 et 4 ont en réalité été remises à l’encaissement à leurs débiteurs, les actionnaires B.________ et C.________, ce qui rend impossible la réalisation visée par l’art. 131 al. 2 LP. La nullité de la remise à l’encaissement de ces deux créances constatée par le premier juge doit donc aussi être confirmée.