Il n’est donc pas décisif pour appliquer le principe de la transparence que le contrôle de la société ne soit exercé que par une seule personne physique. On peut en effet parfaitement concevoir que la société soit un instrument soumis à la - 16 - volonté de deux actionnaires agissant de pair ou dont l’un serait subordonné à l’autre à l’instar d’un homme de paille.