c) Le premier juge a considéré que les remises des créances contre C.________ (n° 3) et contre B.________ (n° 4) étaient également nulles pour le même motif de confusion prohibée dans la même personne des qualités d’encaisseur et de débiteur, dès lors que la société K.________SA n’exprimait pas une volonté propre, mais uniquement celle de ses deux actionnaires. La recourante conteste cette assimilation en soulignant qu’elle n’est pas une société unipersonnelle, que son patrimoine diffère de ceux des deux actionnaires en cause et que l’existence d’un abus de droit est niée.