En bref, le premier juge a retenu que les conventions passées entre K.________SA, B.________ et C.________ les 6 février et 30 mars 2009 conduisaient à un résultat contraire au but de l’exécution forcée, donc au droit, que les nommés B.________ et C.________, actionnaires de K.________SA, n’étaient pas indépendants de cette société et que se prévaloir de la prétendue indépendance de celle-ci constituait vraisemblablement un abus de droit, ce motif amenant à considérer la remise à l’encaissement comme nulle.