utile. Ainsi, même en supposant un vice dans la notification, le commandement de payer déploierait malgré tout ses effets (ATF 128 III 101 c.2, JT 2002 II 23). Il résulte de ce qui précède que la plainte serait aussi infondée en tant qu'elle tendrait à l'annulation du commandement de payer. La recourante ne soulève d'ailleurs pas de moyen dans ce sens. III. Le recours doit ainsi être rejeté, ce qui rend sans objet la conclusion de l'intimée tendant à la révocation de l'effet suspensif. Le présent arrêt est rendu sans frais ni dépens (art. 20a al. 2 ch. 5 LP, 61 al. 2 let. a et 62 al. 2 OELP – ordonnance sur les émoluments perçus en application de la LP; RS 281.35).