2. Par décision du 19 juin 2009, le Président du Tribunal d'arrondissement de Lausanne a rejeté la plainte et rendu sa décision sans frais ni dépens. En bref, le premier juge a considéré que la cession de créances du 5 octobre 1999 entre Z.________SA et la Banque X.________ apparaissait valable au regard de l'art. 165 CO, mais que le plaignant n'était titulaire d'aucune créance admise à l'état de collocation de la faillite de Z.________SA, qu'il ne jouissait dès lors pas du droit d'obtenir la cession des droits de la masse en faillite, celle-ci n'ayant d'ailleurs pas donné son accord exprès à cette cession.