l’agent notificateur connaissait bien l’ex-ami de son épouse avec lequel elle avait eu des problèmes lors de la rupture, ainsi que son beau-fils avec qui il avait également eu des problèmes, de sorte que le témoignage de cet agent n’était pas totalement crédible. Il ne voyait pas la raison pour laquelle sa femme lui aurait menti. Il mentionnait en outre avoir saisi le préfet de la Broye d’une requête de conciliation en matière de baux à loyers et le Tribunal d’arrondissement d’une action en annulation de la poursuite. Par courrier du 6 août 2009, les intimés s’en sont remis à justice.