La seconde possibilité offerte au créancier consiste à introduire une poursuite (réquisition de poursuite, commandement de payer) et, en cas d'opposition du débiteur, à requérir la mainlevée de l'opposition, procédure au cours de laquelle le juge de la mainlevée se prononcera à titre incident sur la reconnaissance et le caractère exécutoire de la décision étrangère (décision d'exequatur prononcée à titre incident; art. 81 al. 3 LP). En cas de reconnaissance du caractère exécutoire, le magistrat lève l'opposition au commandement de payer (TF 5A_162/2009 du 15 mai 2009, c. 6.1; TF 5A_634/2008 précité, c. 3.3).