En bref, le premier juge a considéré qu'il n'existait aucun élément ou indice établissant que l'entier du capital-actions de la société Z.________ SA fût entre les mains de L.________, ni que ce dernier disposât seul de la société V.________ & Cie, de sorte que les comptes dont sont titulaires ces deux sociétés ne pouvaient pas être saisis dans le cadre de la présente procédure de poursuite. La plaignante a recouru par acte du 20 mai 2009 prenant, avec suite de frais et dépens les conclusions suivantes : I. Le recours est admis. Principalement :