Quant à la deuxième conclusion prise dans le mémoire du 23 avril 2009, il s’agit d’un argument qui ne peut faire l’objet d’une conclusion, qui est sans pertinence, parce que manifestement mal fondé au regard de la loi, et que l’autorité inférieure n’avait dès lors pas à discuter. Il n’y a donc pas eu de violation du droit d’être entendu. b) Pour le surplus, les motifs de rejeter la plainte développés par l’autorité inférieure de surveillance peuvent être confirmés.