Certes, l’autorité inférieure n’a pas constaté l’absence de biens saisissables dans le cadre des requêtes de saisie pendantes, ce qui était peut-être le sens de la première des trois conclusions prises par le plaignant dans son mémoire du 23 avril 2009. Elle n’avait toutefois pas à le faire, une telle conclusion étant en effet irrecevable, car prématurée, dans la mesure où l’office n’a pas encore statué sur la saisie. La procédure de plainte n’a pas pour but d’imposer à l’avance à l’office la manière de prendre telle ou telle décision ou mesure. La procédure de l’art. 17 LP n’est possible qu’une fois la décision ou mesure prise.