Le premier moyen de réforme du recourant est ainsi mal fondé. b) Comme second moyen de réforme, le recourant soutient que le juge de paix aurait rendu "en pratique impossible" l’exécution de la saisie en excluant, dans sa décision, l’application de l’art. 90 LP, qui prescrit l’avis au débiteur, lequel contient le rappel de ses devoirs découlant de l’art. 91 LP, soit le devoir d’assister à la saisie et celui d’annoncer tous les biens qui lui appartiennent.