suite d’une audience du 27 janvier 2009, tous événements suffisamment récents pour que le recourant ait toute connaissance nécessaire de la procédure en cours. Il ne peut pas davantage soutenir qu’il n’a pas -9- eu le temps de trouver un conseil, puisqu’il ressort du jugement du Tribunal de première instance de Genève qu’il avait consulté avocat dans cette ville. Le recourant ne s’est pas présenté à l’audience de plainte du 13 février 2009, au cours de laquelle il aurait pu être entendu. Il ne démontre pas en quoi il aurait été empêché, compte tenu des circonstances évoquées ci-dessus, de faire valoir ses arguments devant l’autorité de surveillance.