Le premier juge a considéré que les trois arguments présentés par le plaignant ne pouvaient être retenus. Il a estimé, premièrement, que le jugement de partage successoral ayant été rendu le 29 janvier 2009, soit une semaine avant la date prévue pour la vente aux enchères, il ne se justifiait pas de surseoir à la vente dans l’attente d’un jugement civil, déjà rendu, deuxièmement, que les parcelles figuraient toujours au Registre foncier comme copropriété des frères A.N.________ et B.N.________, la vente toujours requise par la créancière et le paiement de la créance toujours pas intervenu et, troisièmement, que le recours dirigé contre le jugement