La poursuite est devenue définitive et exécutoire. La créancière a requis la vente du gage le 14 décembre 2007. Par avis (de réception de la réquisition de vente) du même jour, l’office a informé A.N.________ que le montant à verser afin d’éviter la vente des immeubles remis en gage était de 848'000 fr. (capital) et que sauf paiement dans un délai de cinq jours à réception de l’avis, la vente serait fixée. Par courrier du 2 octobre 2008, l’office a indiqué à A.N.________ que la créancière n’ayant pas retiré sa requête de réalisation du gage, le vente forcée des immeubles était ordonnée ;