Ceux qui se soustraient à leurs créanciers en cédant leurs biens à des hommes de paille ou à des sociétés écran ne sauraient être protégés (Jeanneret/de Both, Séquestre international, for du séquestre en matière bancaire et séquestre de biens détenus par des tiers, SJ 2006 II pp. 169 ss, pp. 184 et 185). Les exigences relatives à l’identification du tiers détenteur ou débiteur sont inversement proportionnelles aux possibilités de dissimuler des droits patrimoniaux sous le couvert d’hommes de paille, de prête-noms, de pseudosfiduciaires, de sociétés écrans, d’entités outlaws (Gilliéron, op. cit., n. 42 ad art. 271-278 LP).