3. a) Le recourant reproche tout d’abord à l’office d’avoir donné suite aux ordonnances de séquestre en tant qu’elles portent notamment sur des « créances en rémunération de l’actionnaire C.________» à l’encontre de [...]. Dès lors qu’il n’est pas actionnaire de cette société, l’office aurait dû, selon lui, refuser d’exécuter ce séquestre puisque la vraisemblance de l’appartenance au débiteur des biens à séquestrer ne serait pas établie, en violation de l’art. 272 al. 1 ch. 3 LP.