Elles se réfèrent en particulier à la décision sur réclamation du 4 décembre 2008 pour montrer l’usage que l’époux et coactionnaire de la recourante a fait de sociétés écran dans un but exclusif de dissimulation fiscale. Dans ce contexte d’abus de droit, il y a, selon les intimées, des indices que des biens de la débitrice ont été formellement attribués à d’autres tiers puisqu’il est établi que ce procédé de sociétés écran a été utilisé pour dissimuler des avoirs auprès du Crédit Suisse, et ce n’est pas au créancier public – qui n’en a pas la possibilité – qu’il appartient de désigner avec précision ces autres tiers, mais à la banque d’indiquer