Le premier juge a considéré que la question de l’existence et de la titularité des biens à séquestrer échappait a sa cognition et que ce moyen était donc irrecevable. Selon la recourante, l’autorité de surveillance serait, au contraire, compétente pour juger de ce grief. Elle fait valoir que dans la mesure où les art. 170 al. 2 LIFD et 234 al. 2 LI excluent que l’on puisse faire opposition à l’ordonnance de séquestre par le biais de l’art. 278 LP, il faut bien que le débiteur puisse contester l’existence des biens à séquestrer.